Pourquoi doit-on réparer les lésions de la coiffe?

  CENTRE DE L'EPAULE

         ARTHROSCOPIE DE L'EPAULE

 

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Les douleurs de la  rupture de la  coiffe des rotateurs ont pour habitude d’évoluer sur un mode sinusoïdal.

 

Elles démarrent en général après 45 ans.

 

Cette  douleur a pour habitude d’être surtout nocturne, souvent  accompagnée de difficultés à lever le bras (lavage de carreaux, changement d’une ampoule au plafond).

 

Dès que le diagnostique d’une lésion type rupture est porté, sachez qu’il n’y a aucune possibilité de guérison ou de réparation spontanée. Son évolution naturelle inéluctablement est son aggravation. La rupture va évoluer pour son propre compte jusqu’au stade ultime de sa disparition.

 

Dès lors les conséquences fonctionnelles sont catastrophiques d’une part en raison de l’inefficacité musculo-tendineuse (impotence fonctionnelle)  et d’autre part en raison de l’apparition d’une omarthrose ( arthrose de l’épaule : raideur et douleur)

 

Certes, le patient va par période se sentir beaucoup mieux grâce aux anti inflammatoires, aux infiltrations, et à la rééducation. Mais la lésion continue à s’aggraver jusqu’à la disparition complète du tendon de la coiffe des rotateurs. Ainsi à ce stade terminal d’évolution, la mobilité de l’épaule est gravement entamée et les possibilités thérapeutiques  sont très restreintes

 

Il est parfaitement possible aujourd’hui d’éviter cette évolution  en apportant une solution CURATIVE aux patients de plus de 45 ans qui présente une douleur de l’épaule réputée «rhumatismale».

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Seule la chirurgie permet d’obtenir une guérison.

 

Depuis l’avènement des techniques arthroscopiques nous avons constaté les meilleurs résultats jamais obtenus.

 

Il est admis que le seul critère valable en 2006 au bon résultat fonctionnel avec une durée dans le temps est la: CICATRISATION DE LA LESION.

 

Les quatre facteurs majeurs à cette cicatrisation sont:

  1. le délai de prise en charge

  2. la dégradation du tendon

  3. l’âge de l’intervention en sachant qu’il est de pratique quotidienne d’opérer des patients de 70 ans et après.

  4. La taille de la lésion.

 

La réparation arthroscopique apporte incontestablement un confort au patient même sur des ruptures larges et étendues et même quand elles sont réparées que partiellement.

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